Quels sont les métiers d'avenir dans l'ingénierie ?

Quelle que soit la spécialisation qui lui est associée, le métier d’ingénieur est un métier d’avenir.
Très recherchés dans de nombreux secteurs scientifiques, techniques, économiques et industriels, les ingénieurs sont au cœur des mutations profondes en cours dans le monde de l’entreprise.
La pénurie actuelle en ingénieurs est telle que plus de 70% des futurs diplômés se voient proposer un poste avant même la fin de leur formation.

Ingénieur, un métier pénurique qui ne connaît pas la crise.

En février 2017, la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs lançait déjà un cri d’alarme devant le besoin croissant d’étudiants dans leurs filières. Avec les départs en retraite des baby-boomers et les révolutions que connaissent actuellement les domaines de l’économie, l’écologie et les technologies, la pénurie d’ingénieurs dans tous les secteurs économiques français est telle qu’il faudrait porter le nombre d’étudiants de 35 000 à 50 000 par an.

Les diplômés d’écoles d’ingénieurs sont donc très courtisés avant même leur fin de scolarité. 10 métiers de l’ingénierie sont particulièrement recherchés en 2018 :

  • Ingénieur Travaux : travaillant essentiellement dans la construction, l’ingénieur travaux gère l’ensemble des étapes d’un chantier. Son salaire mensuel va de 2 700 € brut à l’embauche jusqu’à 7 850 € en fin de carrière.
  • Ingénieur Méthode : très recherché dans l’industrie, et en particulier dans les secteurs de l’aéronautique ou de l’équipement industriel, l’ingénieur méthode intervient dans la conception d’un produit, pour analyser les différentes phases et les moyens de production qui seront nécessaires à sa confection. Son salaire débute à plus de 2 500 € brut mensuel.
  • Ingénieur Qualité : exerçant au sein de grands groupes comme de PME du secteur industriel, l’ingénieur qualité a pour rôle de définir et d’organiser les procédures du contrôle qualité au sein d’une unité de production ou d’une entreprise. Sa rémunération annuelle en tant que jeune diplômé se situe aux alentours de 35 000 € brut.
  • Ingénieur Production : travaillant dans les secteurs de l’équipement industriel, l’agroalimentaire ou les services informatiques, l’ingénieur de production veille aux programmes de fabrication, à l’ordonnancement, la logistique, la maintenance, l’approvisionnement et la planification dans la chaîne de production. Son salaire débute autour des 2 500 € brut par mois, et le salaire moyen annuel est lui supérieur à 52 000 € brut.
  • Ingénieur Industrialisation : travaillant dans de nombreux secteurs, dont la mécanique et l’électronique, l’ingénieur industrialisation produit, développe et met au point les procédés de production. Attentif aux innovations, il sait s’adapter aux nouvelles technologies et aux matières premières pour optimiser des procédés existants. L’ingénieur industrialisation gagne entre 3 700 € et 5 800 € brut par mois.
  • Ingénieur Etudes-Prix : spécialisé dans le bâtiment, l’ingénieur étude-prix est chargé d’évaluer, de chiffrer et de planifier la construction d’un projet, pour un architecte ou une entreprise de construction. Son salaire débute à 38 000 € brut par an.
  • Ingénieur Process : pouvant travailler dans tous les secteurs industriels, l’ingénieur process commence sa carrière avec un salaire brut compris entre 2 500 € et 3 300 € par mois.
  • Ingénieur Maintenance : garant du bon fonctionnement des équipements et des machines industriels, l’ingénieur de maintenance surveille méthodiquement le matériel pour garantir la sécurité du site de production. Le salaire annuel d’un débutant varie entre 32 000 € et 40 000 € brut.
  • Ingénieur Conception-Mécanique : spécialisé en mécanique, cet ingénieur est chargé de développer de nouveaux outils et produits. Il conçoit les pièces nécessaires, mène les essais techniques, et s’adapte à l’innovation. Sa rémunération mensuelle se situe entre 2 600 € et 3 400 € brut.
  • Ingénieur Système : expert du matériel et des logiciels, l’ingénieur système analyse, optimise et sécurise l’outil informatique de son entreprise. Un jeune diplômé gagne en moyenne 35 000 € brut par an.

 

HEI, une école d’ingénieur en prise directe avec les besoins des entreprises

A l’image des membres de ses instances de gouvernance qui sont issus principalement du monde de l’entreprise, HEI est parfaitement intégrée dans le tissu économique national et international.

Très attentifs aux besoins des entreprises et aux évolutions des différents secteurs de l’ingénierie, nous adaptons constamment nos enseignements pour qu’ils répondent aux nouvelles problématiques économiques, technologiques, scientifiques et industrielles des usines du futur. Membre de plusieurs pôles de compétitivité, HEI signe régulièrement de nouveaux partenariats avec des entreprises et des collectivités, les accompagne dans leurs besoins d’innovation, leurs projets de développement et leur recherche de futurs collaborateurs.

Depuis 2012, ce lien permanent entre HEI et les entreprises s’est encore renforcé grâce au lancement de la formation d’ingénieur par apprentissage à Lille et en région Centre. La possibilité offerte aux entreprises d’accueillir des élèves en contrat d’apprentissage constitue notamment un terrain d’observation et d’expérimentation pour la recherche sur les thématiques du management de l’innovation, de la pédagogie de l’innovation et de l’intelligence collective.

 

Les débouchés de nos formations et les secteurs d’activités de nos diplômés

Les données issues de la grande enquête « Insertion » lancée par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) en 2018 auprès des étudiants ingénieurs diplômés en 2017 sont éloquentes.

Un emploi avant même la sortie de formation

L’employabilité des étudiants ingénieurs est maximale :

  • 100% des étudiants ingénieurs diplômés en 2017 et en activité en 2018 ont trouvé un emploi dans les 6 mois suivant leur sortie de formation ;
  • ils sont même 71,7% à s’être vu proposer un poste avant la fin de leur scolarité ;
  • 13% ont été employés en moins d’1 mois,
  • 8,2% dans un délai d’1 à 2 mois,
  • 5,9% dans un délai de 2 à 4 mois,
  • et 1,2 % dans un délai de 4 à 6 mois.

 

Des salaires importants dès l’embauche

En moyenne, dès leur embauche, nos ingénieurs touchent un salaire annuel brut (avec les primes) élevé, de 38 400€ en France et 43 900€ à l’étranger.

Des secteurs d’activité très diversifiés

Grâce à leur formation généraliste et à nos 14 domaines de professionnalisation, les étudiants ingénieurs trouvent leur premier emploi dans des secteurs très variés :

  • 43,9% : construction, BTP
  • 11,6% : activités informatiques et services d’information (TIC services) et industrie des TIC
  • 9,9% : sociétés de conseil, bureaux d’études, ingénierie
  • 5,3% : industrie automobile, aéronautique, navale, ferroviaire
  • 4,8 % : énergie (production et distribution d’électricité, de gaz)
  • 4,7 % : activités financières et d’assurance
  • 3,7 % : industries de l’habillement et du textile
  • 3,6 % : autres industries (bois, imprimerie, fabrication, équipements…)
  • 2,6 % : commerce
  • 2,6 % : industries agroalimentaires
  • 2,1 % : métallurgie
  • 1,6 % : industries chimiques
  • 1,6 % : télécommunications, audiovisuel
  • 1,1 % : transports
  • 1 % : activités immobilières
  • et 29,3% dans d’autres domaines.

 

Envie de devenir ingénieur ?

Retrouvez toutes les informations sur nos formations et leurs débouchés dans la plaquette de présentation 2018 de l’HEI.

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